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Diagnostiquer et traiter les troubles du sommeil

Diagnostiquer et traiter les troubles du sommeil
Selon une étude réalisée par l’Observatoire suisse de la santé (OSS), 34% de la population suisse serait atteinte de troubles du sommeil. Chroniques ou temporaires, selon leur origine les insomnies perturbent de manière plus ou moins importante le sommeil. Voyons ensemble quels sont les différents types de troubles du sommeil et comment en soigner les symptômes.

Que sont les troubles du sommeil ?

dessin d'homme qui compte les moutons

Les troubles du sommeil sont un ensemble de pathologies qui ont un effet néfaste sur la qualité du sommeil. Ils sont classés en trois groupes selon leur nature et leur capacité d’altération de la qualité du sommeil.

Les trois états des troubles du sommeil

Les troubles du sommeil sont généralement classés en trois groupes :

Les dyssomnies : des troubles du sommeil qui empêchent de dormir ou qui provoquent un sommeil agité. Elles peuvent être d’ordre psychologique ou en lien avec une consommation excessive de substances : alcool, drogue, médicament…

Les parasomnies : des troubles du sommeil qui n’empêchent pas de dormir mais qui ont un effet sur la qualité du sommeil : l’apnée du sommeil, le somnambulisme, le bruxisme…

Les troubles liées à une maladie : ils peuvent être d’origine psychiatrique ou neurologique. Ils peuvent aussi survenir lors d’une crise d’asthme ou d’une autre pathologie provoquant un certain inconfort : troubles intestinaux, reflux…

Les différents troubles du sommeil

Parmi les troubles du sommeil les plus fréquents, on retrouve :

  • L’apnée du sommeil : elle se concrétise par une suspension de la respiration supérieure ou égale à 10 secondes causée par un mauvais passage de l’air au niveau du pharynx. Le patient peut être réveillé à de multiples reprises sans s’en apercevoir et être sujet à une fatigue intense dès le réveil.
  • L’insomnie : chronique ou occasionnelle, elle touche près d’un quart de la population. Elle peut être causée par un dérèglement de notre horloge biologique, notamment chez les personnes exerçant un travail de nuit.
  • Le somnambulisme : il se déclenche lors de la période de sommeil lent profond, généralement durant les deux heures suivant la période d’endormissement. La personne atteinte de somnambulisme réalise des actions dont il ne se souvient pas : marcher, sortir de la maison, manger… Des comportements violents sont aussi fréquemment constatés, notamment lors d’un réveil brutal.
  • Les terreurs nocturnes : elles touchent généralement les enfants de moins de 6 ans. Celui-ci, pris de panique crie et s’agite dans son sommeil.
  • Le bruxisme : cette pathologie se traduit par un grincement des dents durant le sommeil.
  • Les troubles liés à une dépression : l’état psychologique du patient est la cause de ses difficultés à s’endormir ou le pousse à s’éveiller très tôt.
  • Les troubles liés aux muscles : il s’agit du syndrome d’impatience musculaire de l’éveil ou du syndrome de mouvements périodiques des membres au cours du sommeil. Les membres du patient s’agitent sans que celui-ci n’en soit conscient. Ces mouvements peuvent interrompre le sommeil.
  • Les troubles liés à l’environnement : il s’agit d’une altération temporaire du cycle veille-sommeil due à des causes environnementales comme : un écran de téléphone ou de télévision allumé, une lumière, une nuit passée dans un autre lit ou dans un lieu non agréable (hôpital, hôtel avec une mauvaise literie)…

Logo des journées suisses du sommeil

Le saviez-vous ? : Il existe une journée suisse du sommeil. Elle sert à informer et sensibiliser le public sur le rôle du sommeil, notamment en aidant à identifier les différents troubles du sommeil.

Comment analyser la qualité du sommeil ?

Pour identifier les causes de l’apparition des troubles du sommeil, les patients peuvent passer un examen complet qui comprend :

  1. Un questionnaire : celui-ci sert à comprendre les habitudes du patient et identifier celles qui pourraient impacter son sommeil.
  2. Un polysomnographe : il s’agit d’un enregistrement de l’activité électrique du cerveau et de l’œil qui se pratique en laboratoire et permet d’étudier différents facteurs causant des troubles du sommeil : baisses d’oxygène, activités musculaires… L’examen dure une nuit entière. Le polysomnographe est utilisé également pour vérifier l’effet d’un traitement sur la qualité du sommeil et permet de définir si celui-ci doit être adapté.

    Bon à savoir : Il existe à Genève un centre du sommeil spécialisé dans le traitement des troubles du sommeil : Le Cenas

    Comment soigner les pathologies causant des troubles du sommeil ?

    orthèse nasale nastent

    Les troubles du sommeil sont dus à des facteurs sous-jacents. En traitant les causes d’un mauvais sommeil, il est possible de retrouver des nuits paisibles.

    Différents traitements pour soigner les troubles du sommeil peuvent-être préconisés :

    • La psychothérapie : elle est conseillée chez les patients très anxieux ou souffrant de troubles du comportement. Elle est aussi conseillée à certains patients atteints de bruxisme (grincement des dents durant la nuit).
    • L’adaptation des habitudes : elle est conseillée pour les patients dont les troubles du sommeil sont liés à de mauvaises habitudes alimentaires (repas lourd le soir, sport à haute intensité avant le coucher) ou à une prise d’alcool ou de médicaments.
    • L’adaptation de l’environnement : elle est conseillée aux patients qui sont victimes d’une perturbation de leur cycle veille/sommeil. La suppression des écrans mais aussi le choix d’une literie adaptée (oreiller anti-ronflement, matelas ergonomique…), l’aération de la chambre…
    • L’orthèse d’avancée mandibulaire : elle est conseillée aux patients souffrant d’apnée du sommeil.
    • L’orthèse nasale : elle est conseillée aux patients souffrant de ronflements ou d’obstruction des voies respiratoires chronique ou occasionnelle.
    • Des gouttières en caoutchouc : elles sont conseillée aux patients souffrant de bruxisme afin d’éviter d’abimer l’email des dents.
    • Le traitement médicamenteux : utile pour les patients atteints de maladie comme Alzheimer, Parkinson ou pour les personnes maniaco-dépressives.

    Les Suisses et le sommeil 

    Selon l’étude BEH consacrée au sommeil et réalisée durant les journées du sommeil en mars 2019 sur plus de 12 000 personnes issues de 20 pays industrialisés, les Suisses, avec une durée moyenne de sommeil nocturne de 7h55, font parties des plus gros dormeurs. À titre comparatif, les Français dorment en moyenne 6h45 par nuit. Idéalement, un adulte devrait dormir entre 7 et 9 heures, tandis qu’un adolescent aurait besoin de 8 à 10 heures de sommeil.

    Les femmes sont en général plus sujettes aux troubles du sommeil (en moyenne 10% de plus que les hommes). Les citadins sont également plus touchés : on dénombre 40% de personnes atteintes par les troubles du sommeil dans les grandes villes contre un peu plus de 25% en zone rurale. (Source : Observatoire suisse de la santé).

    N'oubliez pas qu'une bonne hygiène de vie est en mesure de réduire considérablement les troubles du sommeil. Parlez-en à votre médecin.

     

    Rhinites : bien diagnostiquer pour bien les traiter

    Rhinites : bien diagnostiquer pour bien les traiter
    Homme allergique au pollen qui éternue

    Si comme 2 000 000 de Suisses, vous souffrez ponctuellement ou régulièrement d’une rhinite, pas de panique, la rhinite allergique est l’une des allergies les plus répandues en Europe. Elle est même en progression constante depuis quelques années. Éternuements, nez bouché ou yeux qui grattent doivent vous alerter. 

    Qu’est-ce qu’une rhinite ?

    Une rhinite est une inflammation des fosses nasales qui peut être chronique ou aiguë. Sous sa forme chronique, la rhinite peut être allergique. C’est notamment le cas pour les personnes atteintes de rhume des foins. Aujourd’hui 400 millions de personnes dans le monde vivent avec une rhinite allergique.

    Particularité de la rhinite allergique

    La rhinite allergique peut être causée par le pollen, c'est ce que l’on appelle communément le rhume des foins. Elle peut aussi être causée par des acariens ou une réaction aux poils d’animaux.

    Une personne atteinte d’une rhinite allergique aura comme symptômes :

    • Des éternuements à répétitions
    • Le nez qui coule en continu
    • Le nez bouché
    • Les yeux qui grattent
    • Les yeux qui pleurent
    • Les yeux qui gonflent

      Les patients peuvent également ressentir des douleurs au niveau des sinus.

      Qu’est-ce que le rhume des foins ? : il s’agit d’une rhinite allergique due au pollen connue aussi sous le nom de pollinose. Elle frappe d’avril à septembre selon les régions et le processus de floraison. La plupart des personnes qui en sont atteintes sont allergiques au pollen de plantes graminées.

      La rhinite allergique peut aussi être causée par du pollen véhiculé par les vents. Le pollen entre en contact direct avec les yeux, le nez et la bouche et provoque dans un premier temps, une toux sèche, d’importantes sécrétions nasales et un gonflement des yeux.

      La rhinite chronique se distingue du rhume des foins par sa durée, généralement plus de trois mois. Elle peut survenir à n’importe quel moment de l’année. Souvent ses causes sont allergiques : acariens, poils…

      Rhinites allergiques : nous sommes tous susceptibles d’y être sujet

      Si les cas de rhumes des foins sont plus fréquents chez les personnes souffrant d’asthme, d’eczéma et d’urticaire, elle peut toucher tout le monde et plus particulièrement les personnes souffrant déjà d'une autre allergie.

      Particularités de la rhinite aiguë 

      Vous avez le nez bouché et qui coule ? Du sang est associé à vos sécrétions nasales ? Si ces symptômes ne durent que quelques jours, il s’agit alors d’une rhinite aiguë. 

      Qu’est-ce qui est à l’origine des rhinites ?

      Graminées qui provoquent des allergies aux pollens

      Les causes de la rhinite sont variables selon le type de la maladie.

      Rhinite aigue : elle est souvent causée par un rhume ou, plus rarement, par une infection à streptocoques, pneumocoques ou staphylocoques.

      Rhinite chronique : Elle peut prendre le relai d’une rhinite virale ou d’une infection. Plus rarement, elle peut être causée par des maladies comme la tuberculose, la lèpre, la syphilis…

      Rhinite atrophique : elle touche le plus souvent les personnes âgées et occasionne une atrophie et une dégradation de la muqueuse. Sa cause, bien qu’encore inconnue serait associée à une infection bactérienne.

      Rhinite vasomotrice : les causes exactes de cette forme de rhinite non allergique n’ont pas encore été clairement définies. Cependant, un air sec serait l'un des facteurs aggravant de la situation.

      Comment diagnostiquer une rhinite ?

      Infographies sur l'allergie au pollen

      La rhinite vasomotrice est simple à diagnostiquer car, contrairement aux autres formes de la maladie, le nez ne coule pas. Par contre la présence de croûtes est importante. Pour les autres variantes de la maladie, une consultation clinique est nécessaire. Elle se passe généralement chez un ORL ou un allergologue. La consultation consiste à examiner les fosses nasales. Si les muqueuses du nez sont enflammées, il s’agit bien d’une rhinite. Parfois, il se peut que l’examen soit difficile en raison d’une déviation de la cloison nasale, dans ce cas, une radiographie des sinus devra être réalisée.

      D’autres tests peuvent aider au diagnostic de la rhinite :

      Des tests cutanés : pratiqués par l’allergologue, ils consistent à mettre en contact le patient avec des allergènes probables. Si un doute persiste, un examen pour calculer le taux d’IgE peut être réalisé.

      Le test Phadiatop : il sert à rechercher une possible allergie à certains allergènes présents dans l’atmosphère.

      Comment soigner une rhinite ?

      Kit Salitair inhalateur pour allergies et rhume des foins

      La première chose à faire pour limiter les symptômes est d’éviter autant que possible les facteurs qui déclenchent les réactions suivantes : nez bouché, œil qui gratte, sécrétions nasales importante, toux… Évidemment, pour les personnes ayant le rhume des foins, il sera compliqué d’éviter de respirer les pollens responsables de la maladie. Cependant, un traitement de désensibilisation peut être envisagé. Il doit être effectué quelques semaines avant la période de pollinisation.

      Pour les autres rhinites allergiques, un traitement de désensibilisation est également possible, sa longueur varie selon les patients.

      Les traitements pour soigner les rhinites dépendent de la variante de la maladie. Les traitements naturels contre les problèmes respiratoires sont efficaces mais les médecins vous conseilleront aussi :
      • Le spray nasal : très efficace en cas de sinusite, d’allergie au pollen ou à la poussière, de rhume des foins et de congestion nasale, le spray nasal à l’eau hyperthermale nettoie le nez en profondeur.
      • Les anti-allergiques : ils aident à traiter les symptômes de nez qui coule et d’éternuement
      • Les corticoïdes : ils sont efficace pour déboucher le nez
      • Les collyres : ils sont utiles pour apaiser les yeux
      • Les médicaments : généralement les médecins prescrivent des antihistaminiques contre l’écoulement nasal et les chatouillements.
      • Le thermalisme : une cure thermale est conseillée pour les cas de rhinites infectieuses. Certaines eaux thermales sont réputées pour leurs effets bénéfiques.
      • Le redressement de la cloison nasale : l’opération peut être envisagée chez les personnes souffrant de rhinites chroniques dues à une déviation de la cloison nasale.Dans certain cas de faible déviation de la cloison nasale, un dilatateur nasal peut être utile. 

        En Suisse et en Europe, les rhinites allergiques sont de plus en plus fréquentes. Il y a 20 ans de cela, le principal pique de la maladie se situait au printemps, aujourd’hui, les rhinites apparaissent tout au long de l’année. La cause notamment aux allergies croisées, une personne allergique pouvant plus facilement développer une autre allergie. Aujourd’hui, 25 % de la population suisse et française est touchée par une allergie chronique contre 4% en 1960.

         

        Traiter les causes des sueurs nocturnes et non les symptômes

        Traiter les causes des sueurs nocturnes et non les symptômes

        Les sueurs nocturnes peuvent être causées par une apnée du sommeil

        Comme 35 % des adultes de moins de 65 ans, vous transpirez de manière excessive durant votre sommeil ? Peut-être êtes-vous sujet à des sueurs nocturnes. Plutôt que de lutter contre les symptômes, intéressons-nous tout d’abord aux causes qui peuvent être de natures différentes : infectieuses, pathologiques, hormonales…

        Que sont les sueurs nocturnes ?

        L’hyperhidrose du sommeil, plus communément appelée sueurs nocturnes, se matérialise par une transpiration excessive durant la nuit. Des bouffées de chaleur peuvent également être constatées. Cette pathologie provoque des troubles du sommeil. Elle est causée entre autres par une stimulation importante du système nerveux sympathique.

        Quelles sont les causes des sueurs nocturnes ?

        Hommes et femmes peuvent être atteints de sueurs nocturnes, dans les deux cas, une consultation est nécessaire pour définir les causes de ces bouffées de chaleur durant la nuit.

        Les causes liées au mode de vie

        Nos agissements peuvent être à l’origine d’une transpiration excessive la nuit. Il suffit alors de modifier nos habitudes de vie pour voir nos sueurs nocturnes disparaître. Parmi les causes qui provoquent une sudation excessive en dormant, on note :

        • Une chambre à coucher surchauffée : au-delà de 19 °C, l’endormissement peut s’avérer plus compliqué et les risques de troubles du sommeil sont augmentés.
        • Une nourriture trop épicée : les piments, la harissa ou d’autres épices peuvent être à l’origine des sueurs nocturnes
        • Une activité physique intense avant le sommeil : la pratique du sport le soir est déconseillée aux personnes ayant un sommeil léger. De plus, le corps tente de réguler sa température en actionnant la sudation, ce qui peut expliquer que l’on transpire plus la nuit suivant une séance de sport à haute intensité.
        • Une consommation d’alcool excessive : les personnes alcoolodépendantes - sans que l’on parle pour autant d’un alcoolisme aggravé - peuvent ressentir des bouffées de chaleur la nuit ou le matin. Lors d’un sevrage, ces sueurs disparaissent au bout de 2 à 5 jours selon les cas.
        • Une période de stress : l’anxiété provoque une augmentation du niveau de cortisol responsable des bouffées de chaleur de nuit.
        • La prise de médicaments : certains médicaments favorisent l’apparition des sueurs nocturnes : paracétamol, anti-dépresseurs, les hormones, les corticoïdes… généralement, les symptômes disparaissent lors de l’arrêt de la prise du médicament.

        Ces symptômes environnementaux ne vous concernent pas ? Dans ce cas, vos sueurs nocturnes sont d’ordre pathologique, une consultation pour définir les causes exactes de vos troubles est nécessaire.

        Sueurs nocturnes chez la femme : ce n’est pas toujours la faute aux hormones !

        Femme blonde d'âge mûr

        Chez la femme, les sueurs nocturnes sont l’un des symptômes les plus courants lors de la pré-ménopause ou de la ménopause. Le changement hormonal est à l’origine de ces bouffées de chaleur difficilement contrôlables.

        D’autres causes de type hormonal peuvent être à l’origine du problème : les menstruations, la grossesse ou le changement de moyen de contraception.

        Sueurs nocturnes chez l’homme : plus de risque chez les personnes atteintes d’apnée du sommeil

        Qu’est-ce que l’apnée du sommeil ? : L’apnée du sommeil est un trouble qui entraîne de forts ronflements. La personne qui en est atteinte suspens momentanément sa respiration ce qui a pour conséquence de moins bien oxygéner le sang.

        Les sueurs nocturnes sont l’un des symptômes typiques de l’apnée du sommeil. En plus des ronflements forts et importants, une sensation de suffocation est ressentie. Le stress lié à la situation est la cause des sueurs nocturnes. Mais en plus de la transpiration excessive, on constate un besoin plus fréquent d’uriner durant la nuit.

        Les causes pathologiques qui provoquent une sudation nocturne excessive

        Les troubles et maladies qui ont pour symptôme les bouffées de chaleur nocturnes sont nombreux. Il peut s’agir :

        • D’hypoglycémie
        • De dérèglement de la thyroïde
        • D’infections : mycoses, hépatite C, VIH…
        • D’un accident vasculaire cérébral (AVC)
        • De certains cancers : cancer du sang, de la prostate…
        • Du reflux gastro-œsophagien
        • D’un niveau trop élevé de testostérone chez les hommes

        Comment soigner l’apnée du sommeil ?

        Orthèse d'avancée mandibulaire

        On conseille l’orthèse d’avancée mandibulaire pour faciliter la respiration lorsque l’on est couché. Pour les cas plus graves d’apnée du sommeil, le port d’un masque PPC (pression positive continue) est recommandé. Pour plus de confort, le masque CPAP peut être associé à un oreiller pour masque CPAP.

        Comment diagnostiquer un problème de sueurs nocturnes ?

        Le processus de la consultation consiste tout d’abord à éliminer toutes les causes environnementales : prise d’alcool, sport le soir, pièce surchauffée, période de stress… Ensuite, un check up complet est réalisé pour découvrir d’autres symptômes qui pourraient être à l’origine d’une maladie :

        • Irrégularité du rythme cardiaque
        • Contrôle de la tension
        • Questionnaire sur l’état physique et émotionnel
        • Bilan sanguin
        • Contrôle du taux d’hormones thyroïdiennes

        Quels sont les traitements pour arrêter de transpirer beaucoup la nuit ?

        dessin femme ayant des bouffées de chaleur

        Les premières actions consistent à assainir l’environnement, notamment en aérant bien la chambre à coucher. Dormir dans des draps frais et léger permet aussi de limiter la sensation de chaleur. Laisser la fenêtre ouverte durant la nuit est également une bonne solution pour faire baisser la température de la chambre. Dans tous les cas, évitez de dormir avec un ventilateur ou la climatisation, car cela provoque l’assèchement de la langue et des lèvres.

        Enfin, pour soigner les sueurs nocturnes, il faut agir sur la cause qui en est à l’origine. Toutefois, le risque de cancers, d’AVC et d’embolies étant plus élevé chez les femmes prenant un traitement hormonal, il est préférable de limiter le temps du traitement lors de la pré-ménopause ou de la ménopause.

        Selon les causes, d’autres traitements peuvent être administrés :

        • Traitement thyroïdien
        • Traitement pour diminuer le taux de testostérone
        • Consultation psychiatrique dans le cas d’un stress aigu
        • Sevrage de l’alcool et des médicaments
        • Masque PCP ou orthèse d’avancée mandibulaire contre l’apnée du sommeil

        Qu’elles soient occasionnelles ou chroniques, les sueurs nocturnes concernent une personne sur trois en Suisse. Les femmes sont les plus touchées. En cause, leurs hormones. Enfin, une bonne hygiène de vie diminue les risques de sueurs nocturnes. Si malgré cela, vous constatez que vous transpirez de manière excessive la nuit, consultez votre médecin.

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